Production, captation, distribution, édition
Spectacles, Documentaires, Fictions, Programmes Courts, Mémoires
Le 8 avril, La Compagnie des Indes sera au Théâtre de l'Atelier pour filmer la célèbre pièce de Samuel Beckett, mise en scène par Jacques Osinski.
Sur scène, un arbre sans feuilles.
À ses pieds, un homme : Estragon. Entre un autre homme : Vladimir.
Ils attendent Godot… Ils ne le connaissent pas mais l’attendent comme un sauveur.
Aucun ne sait au juste de quoi ce mystérieux personnage doit les sauver, si ce n’est peut-être, justement, de l’horrible attente.
Une réalisation Simranjit Singh, à retrouver prochainement sur CyranoTV
Le 23 mars, la Compagnie des Indes était au Théâtre de la Ville pour filmer la pièce de Jean-Louis Martinelli, d'après le texte de Xavier Le Clerc et portée par Mounir Margoum.
En 1971, Mohand-Saïd Aït-Taleb, ouvrier algérien, retourne dans sa Kabylie natale et épouse Ouardia. Xavier Le Clerc naît huit ans plus tard en Normandie. À travers l’itinéraire de ce père qui « s’est déraciné pour que ses enfants s’enracinent », c’est un siècle de l’histoire française de l’immigration qui défile sous nos yeux, de la colonisation à l’exil provoqué par la misère dans ce petit coin reculé de Kabylie où « les enfants en loques disputaient aux chiens les poubelles » comme l’écrivait Albert Camus. C’est aussi et surtout l’histoire d’un fils qui parle à la première personne de cet héritage et de son trajet d’émancipation.
Une réalisation Nicolas Zygmunt, à retrouver prochainement sur CyranoTV
Il a existé de 1979 à 2008, une compagnie de théâtre populaire et comique qui rencontra un public large, très nom- breux et fidèle. Une compagnie qui a tourné chaque saison en France et à l’étranger avec succès sur toutes sortes de scènes.
En effet, avant d’être une série sur Canal+, l’aventure artistique « Deschiens » eut lieu au théâtre, chaque soir pendant des années, avec comme créations : Les Oubliettes, La Petite chemise de nuit, Les Précipitations, Les Blouses, C’est Dimanche, Les Précieuses ridicules, En Avant !, L’Affaire de la rue de Lourcine, l’inénarrable Lapin-Chasseur, Les Pieds dans l’eau.. dont Arroyo, Barcelo ont réalisé les affiches.
C’est l’aventure de deux artistes, Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, et d’une troupe renouvelée, inoubliable.
Le film se propose comme le récit inédit de cette aventure artistique qui a marqué et marque encore les esprits. L’histoire d’une compagnie au travers des choses réelles de la scène et des images filmées, de témoignages et de courtes fictions imaginées.
Depuis une chasse aux trésors, avec l’énigme des containers, et de ce qu’ils renferment, le film verra s’ouvrir un à un, les sarcophages d’une vingtaine de spectacles d’où l’on exhumera les restes, fétiches et reliques avec la plus grande fantaisie !
Qu’est-ce que ce bazar accumulé une fois le spectacle dispersé que l’on ne jouera plus ? Ce réservoir curieux d’une aventure inouïe. Montages, démontages de scène en scène, itinérance d’une bande de saltimbanques.
Le film sera une dernière histoire, drôle s’il vous plaît, de grue, de containers suspendus dans les airs, déposés, d’at- tirails extraits des réserves d’acier et mis à l’encan. Une parade, un dernier tour de piste avant dispersion définitive.
Plaisir de revoir les moments mythiques, la fête le soir, au théâtre et le jeu de la mémoire.
Le théâtre ne disparaît pas, les fantômes persistent, les rêveries, les images et les bruits des scène, de coulisses, les pas de la troupe, ses allées-venues, les musiques et les imaginaires, les rires, les applaudissements. L’émotion qui nous traverse.
Les comédiens, comédiennes sont des revenants poétiques.
Il existe et à disposition, les images filmées des représentations, des captations de grande qualité.
Un documentaire, bientôt disponible sur Canal+
Le 30 mars, La Compagnie des Indes était à la Nouvelle Ève pour capter le spectacle de Bernard Mabille.
"J'ai choisi la Nouvelle Eve, ce cabaret de la rue Fontaine, lieu coquin du Pigalle d'hier, pour vous balancer tout ce que j'ai sur le cœur. Quoi de mieux que cet ancien temple du strip tease pour présenter ma revue en "humour intégral" !
Ma mission, toujours faire rire !
Tous les coups sont permis, entrez avec moi dans et venez taper sur ceux qui vous pourrissent la vie ! Voilà qui leur apprendra à mettre le doigt dans le pot de confiture !
Vous verrez, c'est bon pour le moral... Et juste après les élections municipales, nous ne bouderons pas notre plaisir, évidemment !" - Bernard Mabille, mars 2026
À retrouver en replay sur m6.fr
Le Maharadjah de Kapurtalah narre le portrait du Maharajah de Kapur- thala (1872-1949), le plus francophile des princes indiens. Prince érudit, voyageur, moderne et raffiné, sa vie s’écrit comme un conte extravagant et coloré.
Amoureux de la France, il a vu dans les valeurs de la République le reflet des principes de sa religion, le sikhisme (égalité, tolérance religieuse,...). Épris de liberté et véritable esthète, Paris, la ville lumière, fut pour lui une révélation et une grande source d’inspiration, à la fois culturelle et politique, pour améliorer les conditions de vie au sein de son Etat, et pour embellir sa capitale, Kapurthala, bientôt surnommée « le Paris des Indes ».
Sa vie durant, il a côtoyé l’élite sociale, politique et culturelle interna- tionale de son époque. Acteur et témoin d’une période riche en bouleversements, il nous emmène tour à tour dans l’Inde coloniale, dans le Paris de la Belle Époque, dans une Angleterre impériale, dans l’Amérique ségrégationniste,... Le film livre ainsi le point de vue d’un Maha- rajah sur son temps, avec en filigrane l’Histoire de l’Inde (du Raj britan- nique à l’Indépendance) et celle du reste du monde (de la Révolution Industrielle à la fin de la Seconde Guerre Mondiale). Un prince oriental qui aura connu la splendeur et le crépuscule du règne des Maharajahs.
Une réalisation Simranjit Singh
La Compagnie des Indes était au Théâtre Montparnasse le 18 janvier pour capter cette pièce, mise en scène par Julien Boisselier, avec Pierre Arditi, Nicolas Briançon et Miguel Vander-Linden.
Un père, écrivain raté, et son fils adolescent voient leur routine bouleversée par l’arrivée du grand-père, un acteur célèbre, fantasque et irresponsable, majoritairement absent mais terriblement attachant.
L’objet de cette visite : le grand-père voudrait que son fils l’aide à rédiger ses mémoires.
Commencent alors des retrouvailles à la fois drôles, féroces et poignantes qui leur permettront de revisiter leur passé pas très commun.
Une réalisation Ybao Benedetti, à retrouver en replay sur m6.fr et prochainement sur France 4.
Crédit photo Fabienne Rappeneau
La Compagnie des Indes était à la Comédie de Béthune le 13 février afin de filmer pour mémoire Marie Stuart, texte écrit par Friedrich von Schiller et mis en scène par Chloé Dabert.
Marie Stuart, reine d’Écosse, est emprisonnée en Angleterre depuis dix-huit ans. Accusée de comploter contre la reine Élisabeth Ière d’Angleterre, il ne lui reste que quelques jours avant son exécution. Elle cherche donc à obtenir une audience afin de plaider sa cause… Élisabeth, tiraillée entre son devoir de souveraine et ses doutes personnels, hésite encore à ordonner la mise à mort de Marie.
Une réalisation Nicolas Zygmunt
En hommage à Valère Novarina, qui nous a quitté le 16 janvier, nous vous proposons de profiter d'un extrait du Jeu des Ombres, interprété par Marc Plas sur le toit du Théâtre National Populaire; ainsi que d'un court documentaire sur Valère Novarina.
Retrouvez également deux de ses pièces sur CyranoTV.com : L'acte inconnu et le Jeu des Ombres.
La Compagnie des Indes prépare également un événement hommage à Valère Novarina, à la Maison Jean Vilar, à Avignon.
La Compagnie des Indes était à La Cité Bleue de Genève les 6 et 7 février pour filmer Les Dinos et l'Arche. Il s'agit d'un opéra, interprètré par l'Orchestre Cappella Mediterannea, dirigé par Léonardo et mis en scène par Julien Condemine.
Les dinosaures fascinent les êtres humains, de par leur force primitive et leur disparition aussi brutale que mystérieuse.
Et si leur extinction était une échappée poétique, un hymne à l'inclusion, un sauvetage humanitaire ?
Une réalisation Julien Condemine, à retrouver prochainement sur france.tv
Les 21 et 22 janvier, la Compagnie des Indes était au ThéâtredelaCité - CDN Toulouse Occitanie pour filmer le spectacle de Baro d'Evel.
Au commencement, il y aurait le geste réduit à l’essentiel : deux corps, deux genres, deux couleurs, deux dimensions, deux règnes, une même solitude, le même désir tenace que ça continue et que ça recommence. La même envie profonde de se laisser transformer par l’autre, déplacer par l’autre. Comme si tout n’existait que d’être troublé ou traversé. Il y aurait deux humains et un corbeau pie s’embarquant les uns les autres dans un drôle de ballet sensible et poétique, où chaque corps fait trace, où chaque histoire s’écrit.
Une réalisation Dominique Thiel, à retrouver prochainement sur Arte
crédit photo François Passerini
La Compagnie des Indes était à Villeneuve-le-Roi le 24 janvier pour filmer la pièce de Olivier Lejeune.
Un déferlement ininterrompu de catastrophes plus cocasses les unes que les autres,de quiproquos détonnants déclenchés par des intrus survoltés, une accumulation qui va le clouer sur place et l’empêcher à jamais de rejoindre sa noce.
D’où une mariée hystérique !
Une réalisation Emmanuel Carriau, à retrouver en replay sur Paris Première
crédit visuel Ludovic Baron
On connaît le schéma passionnel d’Andromaque : Oreste aime Hermione, qui aime Pyrrhus, qui aime Andromaque, qui n’aime qu’Hector, son époux mort. Cette chaîne d’amours impossibles, non réciproques, frustrées, Racine la chauffe à son plus haut degré d’incandescence destructrice. La folie amoureuse semble tout dévaster sur son passage.
On en oublierait presque la toile de fond devant laquelle se jouent ces passions : la guerre de Troie, autrement dit un paysage lui-même déjà dévasté – les amoureux fous sont ici des êtres déjà dévastés par la guerre qu’ils viennent de vivre. Oreste, Hermione, Pyrrhus, Andromaque, qu’ils appartiennent au camp des vainqueurs ou à celui des vaincus, sont tous des survivants.
La tragédie de Racine, mise en scène par Stéphane Braunchweig, est actuellement disponible sur Youtube
Cette fois Mado décide de monter son spectacle de cabaret avec d’autres artistes.
Seront-ils pistonnés ? Mais surtout… Seront-ils talentueux ?
Prenez des risques et venez le découvrir en même temps qu’elle.
Une réalisation Emmanuel Carriau, à retrouver en replay sur canlplus.com
Le 12 octobre, la Compagnie des Indes était à Coup de Coeur à Chantilly.
Amour, drame et trahison sous le soleil de Sicile
Les compositeurs de la période baroque avaient fait du recyclage un art. On empruntait, arrangeait, transformait allègrement les oeuvres des autres, navigant des formes savantes aux traditions populaires avec une liberté dont le classicisme perdra le goût.
Formé par les maîtres européens les plus rigoureux, Leonardo García Alarcón n’en a pas moins conservé de son Argentine natale la fantaisie et l’amour du mélodrame. Il reprend ici, avec ses complices musiciens et chanteurs de la Cappella Mediterranea, le flambeau du pastiche, consistant à créer une oeuvre nouvelle en juxtaposant et retravaillant des pièces existantes de divers auteurs.
Roland de Lassus, Sigismondo d’India, Alessandro Scarlatti donnent ainsi la main aux tarentelles et lamenti anonymes dont la vitalité, l’émotion, la violence ne leur cèdent en rien. Et l’on retrouve les yeux du public du sud de l’Italie, il y a trois siècles, pour suivre les malheurs de la pauvre Cecilia, dont la mélancolique chanson calabraise irrigue tout le drame...
Une réalisation Julien Condemine, à retrouver en replay sur mezzo.tv
La Compagnie des Indes était au Théâtre du Ranelagh le 9 décembre pour filmer le spectacle de Jean-Philippe Daguerre.
« Jean-Philippe Daguerre et sept comédiens de la branche méridionale du Grenier de Babouchka font résonner la merveilleuse langue du grand Marcel Pagnol ! »
Marius est un jeune homme que la mer exalte. Il aime son père César, bourru et bonhomme, il aime aussi la petite Fanny qui vend des coquillages devant le bar de César.
Depuis son enfance, l’envie de courir le monde l’enflamme.
Il lutte contre sa folie. Il ne veut pas abandonner son père qui en mourrait peut-être de chagrin, ni la petite Fanny qui ne pense qu’à lui. Et pourtant la mer est là...
Une réalisation Dominique Thiel, à découvrir prochainement sur France Télévisions
crédit photo Gregoire Matzneff
Le 4 décembre, La Compagnie des Indes sera au Théâtre Equestre Zingaro pour capter le dernier spectacle de Bartabas
À partir de son récit Les cantiques du corbeau, Bartabas impulse une nouvelle conception dans son théâtre équestre. « Les chevaux ne seront plus porteurs d’exploits ou par leur seule présence l’affirmation d’une grâce animale mais plutôt des apparitions comme des visions, des gestes plastiques plus que chorégraphiques ».
Les récitants seront au premier plan de cette création, incarnant un récit fantasmatique sur les origines de l'humanité, une préhistoire rêvée où hommes et bêtes ne font qu'un ; une méditation poétique sur la place de l'homme parmi les vivants.
La tribu Zingaro accueillera pour l’occasion le groupe Pantcha Indra, un gamelan balinais, qui « relancera la parole et offrira au texte des lignes de fuite ».
C'est une aventure inédite dans l'univers toujours magique du théâtre Zingaro.
Une réalisation Simranjit Singh
La Compagnie des Indes sera au chapiteau Phénix le 20 novembre pour filmer Millésime, le spectacle anniversaire du Cirque Phénix, interprété par les Étoiles du Monde
Un quart de siècle d’innovation, de créativité et d’émerveillement. Quinze millions de spectateurs à travers le monde ont vibré au rythme de nos spectacles, marquant des générations entières par l’émotion et la magie du Cirque Phénix. De la Chine à l’Afrique, en passant par l’Amérique du Sud et l’Europe, nous avons fait voyager le cirque contemporain, révélant des talents inoubliables et inscrivant notre nom parmi les références mondiales.
Pour célébrer cet anniversaire exceptionnel, nous vous invitons à découvrir » Millésime – 25 ans d’audace et d’émotions« , un spectacle inédit réunissant les meilleurs artistes qui ont marqué notre histoire et de nouveaux talents qui dessineront l’avenir du cirque. Des acrobaties à couper le souffle, une mise en scène spectaculaire, une intensité artistique hors du commun… Un moment unique à vivre ensemble !
Une réalisation Simranjit Singh
La Compagnie des Indes était à l'Opéra Grand Avignon les 21 et 22 juillet pour filmer le spectacle de Samuel Achache, dans le cadre du Festival d'Avignon 2025.
"Le point de départ de l’écriture de cet opéra sera le miracle.
D’abord, directement associé à la religion, il pourrait être défini comme un événement qui ne trouve pas d’explication scientifique. Un tel fait ne « devrait pas se produire » ! ou ne peut être que considéré comme surnaturel. Il ne doit donc être que la manifestation d’une action divine.
Ce que nous voulons explorer, ce n’est pas seulement un événement surnaturel, ses conséquences à travers son prisme « divin », mais également ce que le commun des mortels appelle pour lui-même « miracle ». Le petit miracle, l’événement surprenant qui peut changer une vie. Celui qui produit l’étonnement, la sidération."
Samuel Achache et Florent Hubert
Une réalisation Corentin Leconte, à retrouver en replay sur arte.tv
crédit photo Jean-Louis Fernandez
La Compagnie des Indes était dans la Cour d'Honneur du Palais des Papes, les 10 et 11 juillet, pour filmer le spectacle d'ouverture du Festival d'Avignon 2025, mis en scène par Marlène Monteiro Freitas.
Parce qu’il a été trompé, le sultan a juré de faire exécuter chaque matin la femme qu’il aura épousée la veille. Shéhérazade se porte volontaire pour l'épouser et lui raconte chaque nuit un conte dont elle interrompt la fin au matin, ajournant ainsi son exécution. Dans Les Mille et Une Nuits, chef-d’œuvre de la littérature arabe, Marlene Monteiro Freitas entrevoit un exercice de survie. De la tradition orale, ces contes ont gardé l’énergie des histoires qui circulent et sont sans cesse réinventées. La chorégraphe capverdienne traduit par le geste ce flux de paroles qui s’engendrent, se croisent et se contredisent. La scène devient l’espace ambigu dans lequel s’affrontent le vice et la vertu, le grand et le petit, le désir et son ombre. Dans la cour du palais des Papes, NÔT ajoute une nuit à l’infini.
Une réalisation Isabelle Soulard. À retrouver en replay sur france.tv
crédit visuel DR
La Compagnie des Indes était à La Coursive, scène nationale de La Rochelle, pour filmer le spectacle de Joêl Pommerat les 16 et 17 avril.
« La Réunification des deux Corées » est une mosaïque de vingt fragments du discours amoureux. Avec réalisme et humour, Joël Pommerat y explore la complexité des liens humains, et plus particulièrement le mythe de l’amour. À travers une série de situations concrètes, il met en jeu les possibles de nos affections, de l’obsession au manque, en passant par le quiproquo, le marchandage, la pulsion ou la rupture. Radiographie des passions de tous les temps selon les modalités de notre siècle, par échos, reprises et variations ouvertes à l’imagination du spectateur.
Une réalisation Stéphane Pinot, à retrouver prochainement sur France Télévisions.
crédit photo Agathe Pommerat
La fin de vie correspond-elle à la fin de l’amour ?
Nos dernières années font-elles des déserts de nos désirs ?
Avec La vie secrète des vieux, nous allons partir à la rencontre de nos aîné·e·s, de nos ancien·ne·s, ou moins pudiquement de nos vieux et vieilles, et nous allons parler d’histoires d’amour.
Une réalisation Simranjit Singh, à retrouver prochainement sur France Télévisions ou en tournée dans toute la France
crédits photo Yohanne Lamoulère / Tendance Floue
La Compagnie des Indes est une société de production audiovisuelle proposant un catalogue de plus de 700 films. Captations et recréations de spectacles vivants, documentaires, courts métrages, fictions, nos programmes se déclinent autour des thèmes de l’art, de l’Histoire, de la culture et de l’aventure.
La Compagnie des Indes
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