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La Compagnie des Indes

Production, captation, distribution, édition
Spectacles, Documentaires, Fictions, Programmes Courts, Mémoires

1, 2, 3 Poquelin

Les 16 et 17 juillet, La Compagnie des Indes était à La Carrière de Boulbon pour filmer le spectacle des tg Stan

"On va réexaminer Poquelin I (2003) et Poquelin II (2017).

On va relire les textes. On va peut-être en supprimer certains. On va peut-être en ajouter. On va peut-être en modifier certains. On va peut-être les condenser un peu plus. On va peut-être échanger des rôles.
On sera neuf. Ou huit ? Ou dix ?

Bref, on va créer un nouveau Poquelin, mais pas tout à fait nouveau, car Argan reviendra, et Toinette, et Cléante, et Cléonte, et Élise (ou est-ce Mariane ?), et Madame Jourdain, Harpagon, Trissotin, Valère, Lucile, Covielle et, n’oublions pas, Louison...

Alors comment tout cela s’appellera-t-il ? Et faudra-t-il restaurer les meubles de Poquelin I ? Et qu’en est-il des costumes usés ?

Et comme on soupçonne que le spectacle sera assez long, y aura-t-il donc un entracte? Ou deux ? [...]

Baste, on va voir ce qu’on va voir. Quoi qu’il en soit, vous serez les bienvenu(e)s, " - la Troupe Imaginaire

Une réalisation Julien Condemine, à découvrir en replay sur france.tv

Maldoror

La Compagnie des Indes était dans La Cour d'Honneur du Palais des Papes les 8 et 9 juillet pour filmer le spectacle de Julien Gosselin, ouvrant le Festival d'Avignon 2026.

Quel est le « secret du mal » ? Tissant des liens entre les œuvres de Roberto Bolaño et de Lautréamont, Julien Gosselin marche dans les pas de ces auteurs qui ont, chacun à leur manière, sondé la violence humaine, ses origines et ses zones d’ombre.

Dans un spectacle à la croisée du théâtre, du cinéma et de la per- formance, le metteur en scène poursuit son travail sur la littérature. S’ancrant dans l’Amérique latine des années 1970, Maldoror interroge l’œuvre d’auteurs et d’artistes qui ont su côtoyer au plus proche le mal absolu.

Une réalisation Isabelle Julien, à retrouver sur Arte.tv

Les 21 et 22 janvier, la Compagnie des Indes était au ThéâtredelaCité - CDN Toulouse Occitanie pour filmer le spectacle de Baro d'Evel.

Au commencement, il y aurait le geste réduit à l’essentiel : deux corps, deux genres, deux couleurs, deux dimensions, deux règnes, une même solitude, le même désir tenace que ça continue et que ça recommence. La même envie profonde de se laisser transformer par l’autre, déplacer par l’autre. Comme si tout n’existait que d’être troublé ou traversé. Il y aurait deux humains et un corbeau pie s’embarquant les uns les autres dans un drôle de ballet sensible et poétique, où chaque corps fait trace, où chaque histoire s’écrit.

Une réalisation Dominique Thiel, à découvrir sur arte.tv

crédit photo François Passerini

Qui Som?

À la croisée du cirque, du théâtre et de la danse, la dernière création de l'enchanteresse compagnie franco-catalane Baro d'evel, invitée pour la première fois à Avignon. Un art total tissé aux fils fins de la fantaisie, de la poésie et du burlesque.

"Qui sommes-nous ?" C'est la question que formule pour sa dernière et très attendue création la compagnie franco-catalane Baro d'evel, fondée par l'irrésistible duo Camille Decourtye et Blaï Mateu Trias il y a vingt-quatre ans. Invités pour la première fois à Avignon, ces artistes hors norme, passés par tous les états du spectacle vivant – rue, chapiteau, puis scènes de théâtre – inventent à chacune de leurs performances un art total, qui mêle jusqu'au vertige le cirque, la danse, la musique, les arts plastiques. Dans cette nouvelle invitation au voyage et à l'émerveillement, ils conjuguent, au passé, au présent et au futur la question existentielle de l'identité en réunissant autour d'eux dix autres artistes interprètes, parmi lesquels deux nouvelles venues arrivées du Brésil et de Taïwan, ainsi que quatre enfants, dont leur fille cadette, Rita, et trois Avignonnais – auxquels succéderont au fil de la tournée d'autres jeunes recrues.

À bras le corps
Prétexte à d'infinies variations, entre introspection et ouverture à l'autre, Qui som? est conçu comme une cérémonie aux rituels neufs. Ce spectacle en six langues (français, catalan, espagnol, anglais, portugais et mandarin) libère ainsi dans une explosion de couleurs et de formes une formidable énergie vitale, pour appeler de ses vœux un monde qui dise oui à l'utopie, à fabriquer dans l'argile, à bras le corps, en lutte contre les forces du désespoir et du renoncement. Mais la solennité n'est pas de mise : Baro d'evel a l'élégance d'habiller ses créations d'un papier de soie fait de poésie et de burlesque. En somme, un cadeau total, retransmis depuis la cour du lycée Saint-Joseph, à Avignon.

Une réalisation Dominique Thiel, à découvrir sur rte.tv

La vie secrète des vieux

La fin de vie correspond-elle à la fin de l’amour ?
Nos dernières années font-elles des déserts de nos désirs ?

Avec La vie secrète des vieux, nous allons partir à la rencontre de nos aîné·e·s, de nos ancien·ne·s, ou moins pudiquement de nos vieux et vieilles, et nous allons parler d’histoires d’amour.

Une réalisation Simranjit Singh, à retrouver sur France 4, le 10 août à 22h50

crédits photo Yohanne Lamoulère / Tendance Floue

Contes et Légendes

Avec Contes et légendes, Joël Pommerat poursuit son observation des valeurs et des identités contemporaines en se tournant vers le futur et ce moment particulier qu’est l’adolescence. Le point de départ du spectacle est l’enfance et la manière dont un jeune se construit, en réaction à son environnement et à certaines règles ou représentations collectives. Joël Pommerat associe ce moment de construction de soi au mythe de la créature artificielle en mettant en scène un monde légèrement futuriste dans lequel les humains cohabiteraient avec des robots sociaux.

Une réalisation Joel Pommerat, à découvrir sur France 4 le 10 août à 23h50

Edgar Morin

En hommage à Edgar Morin, grand sociplogue et philosophe français, qui nous a quitté le 29 mai dernier, La Compagnie des Indes met à la disposition de tous, la captation de son événement, filmé à Avignon en 2021.

Théoricien de la connaissance et héros de la Résistance, dissident du stalinisme et infatigable arpenteur des chemins de l’espérance, anthropologue de la mort et sociologue du temps présent, Edgar Morin est un omnivore culturel et un penseur fraternel. Et n’aura cessé de vivre autant que de penser les événements. À travers l’évocation de ses souvenirs les plus marquants, il lancera, en compagnie d’invités inspirés par ses idées, quelques salves d’avenir afin de dessiner une nouvelle voie pour notre temps.

Une réalisation Stéphane Pinot, actuellement disponible sur Youtube

Marius

Marius est un jeune homme que la mer exalte. Il aime son père César, bourru et bonhomme, il aime aussi la petite Fanny qui vend des coquillages devant le bar de César.

Depuis son enfance, l’envie de courir le monde l’enflamme.

Il lutte contre sa folie. Il ne veut pas abandonner son père qui en mourrait peut-être de chagrin, ni la petite Fanny qui ne pense qu’à lui. Et pourtant la mer est là...

Une réalisation Dominique Thiel, à retrouver en replay sur france.tv

C'est pas facile d'être heureux quand on va mal

La Compagnie des Indes était au théâtre Les 3 Pierrots à Saint-Cloud le 18 juin, pour le tournage de la pièce de Rudy Milstein, récompensée par deux Molières 2024.

Nora et Jonathan sont en couple depuis bien trop longtemps. Et c’est nul. Maxime quant à lui fait des partouzes dans l’espoir de rencontrer l’homme de sa vie. Et c’est nul aussi. Timothée lui, pense qu’il est heureux, alors que sa vie est nulle. Jeanne aussi a une vie bien nulle, mais au moins elle le sait. Bref, c’est l’histoire de cinq Parisiens.

Plongez dans l’univers hilarant et touchant de cinq Parisiens en quête du bonheur … une mission qui semble tout sauf simple, parce que c’est pas facile d’être heureux quand on va mal.

Une réalisation Ybao Benedetti, à retrouver prochainement sur France Télévisions

crédit photo Alejandro Guerrero

Les Chatouilles, ou la danse de la colère

C'est l'histoire d'Odette. Une petite fille dont l'enfance a été volée par un "ami de la famille". Une jeune fille qui cherche des réponses à ses questions et les trouve progressivement avec son corps. Quand les mots ne suffisent plus, la danse est son moyen de survie. À travers une galerie de personnages entre rires et émotions imaginés par Andréa Bescond et une mise en scène subtile d'Éric Métayer, les mots et la danse s'entremêlent et permettent à Déborah Moreau d'emporter le spectateur dans un grand-huit émotionnel.

Après cinq années de triomphe, de nombreuses récompenses, dont le Molière du Seul(e) en scène 2016 et deux César 2019 pour son adaptation cinématographique, Les chatouilles ou la danse de la colère d’Andréa Bescond est une pièce nécessaire et toujours d'actualité.

Une réalisation Andréa Bescond et Eric Métayer, à retrouver en replay sur france.tv

La cage aux folles

Georges et son compagnon Albin tiennent un célèbre club de revue travestis à Saint-Tropez dont Albin, alias Zaza Napoli en est également la vedette. Georges fait tout son possible pour tempérer les caprices de la diva et ses sauts d’humeur qui rythment leur longue vie commune. Mais l’arrivée de Laurent, le fils de Georges va bousculer cette pittoresque plénitude. En effet, ce dernier vient annoncer à son père son désir d’épouser Muriel Dieulafoi, une jeune fille de bonne famille dont le père est un homme politique en vue dans la région. Et Laurent de rajouter que ses futurs beaux-parents veulent rencontrer ses parents dans deux jours ! Georges et Albin vont alors tenter de se muer en parents modèles, dépourvus de toute équivoque. Mais chassez le naturel et il revient au galop !

Une réalisation Dominique Thiel, à retrouver en replay sur france.tv

La réunification des deux Corées

« La Réunification des deux Corées » est une mosaïque de vingt fragments du discours amoureux. Avec réalisme et humour, Joël Pommerat y explore la complexité des liens humains, et plus particulièrement le mythe de l’amour. À travers une série de situations concrètes, il met en jeu les possibles de nos affections, de l’obsession au manque, en passant par le quiproquo, le marchandage, la pulsion ou la rupture. Radiographie des passions de tous les temps selon les modalités de notre siècle, par échos, reprises et variations ouvertes à l’imagination du spectateur.

Une réalisation Stéphane Pinot, à retrouver en replay sur france.tv

crédit photo Agathe Pommerat

Et si on en parlait ?

La Compagnie des Indes était le 12 mai à l'Apollo Théâtre pour filer le spectacle écrit par Astrid Veillon et mis en scène par Anne Bourgeois.

« Une femme en harmonie avec son esprit est comme une rivière qui coule. Elle va où elle veut sans prétention et arrive à sa destination prête à être elle-même et seulement elle-même. »

Difficile d’être en harmonie avec son esprit lorsque le corps vieillit, que le couple se tarit, que les copines vous rappellent que vous n’avez plus 20 ans et que votre fille joue les troubles fêtes. Ce soir Loulou, Marie, Stella, Caroline vont se livrer comme jamais… un moment de sincérité, de remise en question, de prise de conscience et d’autodérision…

« Et si on en parlait ? » est une comédie douce amère à travers laquelle les femmes pourront tour à tour s’identifier et les hommes mieux les comprendre…

Une réalisation Simranjit Singh, à retrouver prochainement sur Comédie+

crédit photo Estelle Carlier / Starface

Du charbon dans les veines

1958, à Noeux-Les-Mines, petite ville minière du Nord de la France.

Pierre et Vlad sont les deux meilleurs amis du monde. Ils partagent tout leur temps en creusant à la mine, en élevant des pigeons-voyageurs et en jouant de l'accordéon dans l'orchestre local dirigé par Sosthène « boute en train philosophe de comptoir », personnage central de cette petite sphère joviale et haute en couleurs malgré la poussière du charbon.

A partir du jour où la jolie Leila vient jouer de l'accordéon dans l'orchestre, le monde des deux meilleurs amis ne sera plus le même.

Une mise en scène Jean-Philippe Daguerre et une réalisation Dominique Thiel, à découvrir en replay sur france.tv

Crédit photo : Gregoire Matzneff

Christophe Alévêque - Vieux Con ? La suite !

La Compagnie des Indes était à La Comédie de Picardie le 5 mai pour filmer le nouveau spectacle de Christophe Alévêque.

Pas la peine d’avoir vu la 1ère partie, vous aurez un petit résumé succinct et revisité de l’épisode précédent, suivi d’une petite revue de presse réactualisée pour situer le contexte.

Puis Christophe proclame haut et fort ne pas être en phase avec le monde dit « moderne » ! Il ne supporte ni son hypocrisie, ni sa bêtise, ni son ordre moral. Du dérèglement climatique à l’éco anxiété, de la démocratie malade à l’insécurité entretenue, rien n’arrête la peur insufflée quotidiennement par les faits divers et le suivisme médiatique.

Son constat est alors sans appel : la guerre fait des morts, la paix des ravages. Il faudrait arrêter le temps.
Sa devise n’a pas changé : rire avec le pire.

Avec au final, un suspens toujours aussi torride : Être ou ne pas être un vieux con « moderne » ?

Une réalisation Stéphane Pinot, à découvrir prochainement sur Comédie+

En attendant Godot

Le 8 avril, La Compagnie des Indes était au Théâtre de l'Atelier pour filmer la célèbre pièce de Samuel Beckett, mise en scène par Jacques Osinski.

Sur scène, un arbre sans feuilles.
À ses pieds, un homme : Estragon. Entre un autre homme : Vladimir.
Ils attendent Godot… Ils ne le connaissent pas mais l’attendent comme un sauveur.
Aucun ne sait au juste de quoi ce mystérieux personnage doit les sauver, si ce n’est peut-être, justement, de l’horrible attente.

Une réalisation Simranjit Singh, à retrouver sur CyranoTV

Un homme sans titre

Le 23 mars, la Compagnie des Indes était au Théâtre de la Ville pour filmer la pièce de Jean-Louis Martinelli, d'après le texte de Xavier Le Clerc et portée par Mounir Margoum.

En 1971, Mohand-Saïd Aït-Taleb, ouvrier algérien, retourne dans sa Kabylie natale et épouse Ouardia. Xavier Le Clerc naît huit ans plus tard en Normandie. À travers l’itinéraire de ce père qui « s’est déraciné pour que ses enfants s’enracinent », c’est un siècle de l’histoire française de l’immigration qui défile sous nos yeux, de la colonisation à l’exil provoqué par la misère dans ce petit coin reculé de Kabylie où « les enfants en loques disputaient aux chiens les poubelles » comme l’écrivait Albert Camus. C’est aussi et surtout l’histoire d’un fils qui parle à la première personne de cet héritage et de son trajet d’émancipation.

Une réalisation Nicolas Zygmunt, à découvrir sur CyranoTV

La saga Deschiens

Il a existé de 1979 à 2008, une compagnie de théâtre populaire et comique qui rencontra un public large, très nom- breux et fidèle. Une compagnie qui a tourné chaque saison en France et à l’étranger avec succès sur toutes sortes de scènes.
En effet, avant d’être une série sur Canal+, l’aventure artistique « Deschiens » eut lieu au théâtre, chaque soir pendant des années, avec comme créations : Les Oubliettes, La Petite chemise de nuit, Les Précipitations, Les Blouses, C’est Dimanche, Les Précieuses ridicules, En Avant !, L’Affaire de la rue de Lourcine, l’inénarrable Lapin-Chasseur, Les Pieds dans l’eau.. dont Arroyo, Barcelo ont réalisé les affiches.
C’est l’aventure de deux artistes, Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, et d’une troupe renouvelée, inoubliable.

Le film se propose comme le récit inédit de cette aventure artistique qui a marqué et marque encore les esprits. L’histoire d’une compagnie au travers des choses réelles de la scène et des images filmées, de témoignages et de courtes fictions imaginées.
Depuis une chasse aux trésors, avec l’énigme des containers, et de ce qu’ils renferment, le film verra s’ouvrir un à un, les sarcophages d’une vingtaine de spectacles d’où l’on exhumera les restes, fétiches et reliques avec la plus grande fantaisie !
Qu’est-ce que ce bazar accumulé une fois le spectacle dispersé que l’on ne jouera plus ? Ce réservoir curieux d’une aventure inouïe. Montages, démontages de scène en scène, itinérance d’une bande de saltimbanques.
Le film sera une dernière histoire, drôle s’il vous plaît, de grue, de containers suspendus dans les airs, déposés, d’at- tirails extraits des réserves d’acier et mis à l’encan. Une parade, un dernier tour de piste avant dispersion définitive.
Plaisir de revoir les moments mythiques, la fête le soir, au théâtre et le jeu de la mémoire.
Le théâtre ne disparaît pas, les fantômes persistent, les rêveries, les images et les bruits des scène, de coulisses, les pas de la troupe, ses allées-venues, les musiques et les imaginaires, les rires, les applaudissements. L’émotion qui nous traverse.
Les comédiens, comédiennes sont des revenants poétiques.
Il existe et à disposition, les images filmées des représentations, des captations de grande qualité.

Un documentaire, bientôt disponible sur Canal+

Le Maharadjah de Kapurtalah

Le Maharadjah de Kapurtalah narre le portrait du Maharajah de Kapur- thala (1872-1949), le plus francophile des princes indiens. Prince érudit, voyageur, moderne et raffiné, sa vie s’écrit comme un conte extravagant et coloré.

Amoureux de la France, il a vu dans les valeurs de la République le reflet des principes de sa religion, le sikhisme (égalité, tolérance religieuse,...). Épris de liberté et véritable esthète, Paris, la ville lumière, fut pour lui une révélation et une grande source d’inspiration, à la fois culturelle et politique, pour améliorer les conditions de vie au sein de son Etat, et pour embellir sa capitale, Kapurthala, bientôt surnommée « le Paris des Indes ».

Lors de la guerre 14-18, il envoie ses soldats se battre aux côtés des Alliés, dans les rangs de l'Indian Corp. En Flandre et dans le Nord de la France, puis plus tard au Moyen Orient, ils se sont distingués sur les champs de bataille.

Sa vie durant, il a côtoyé l’élite sociale, politique et culturelle internationale de son époque. Acteur et témoin d’une période riche en bouleversements, il nous emmène tour à tour dans l’Inde coloniale, dans le Paris de la Belle Époque, dans une Angleterre impériale, dans l’Amérique ségrégationniste,... Le film livre ainsi le point de vue d’un Maharajah sur son temps, avec en filigrane l’Histoire de l’Inde (du Raj britannique à l’Indépendance) et celle du reste du monde (de la Révolution Industrielle à la fin de la Seconde Guerre Mondiale). Un prince oriental qui aura connu la splendeur et le crépuscule du règne des Maharajahs.

Une réalisation Simranjit Singh

Je me souviendrai de presque tout

La Compagnie des Indes était au Théâtre Montparnasse le 18 janvier pour capter cette pièce, mise en scène par Julien Boisselier, avec Pierre Arditi, Nicolas Briançon et Miguel Vander-Linden.

Un père, écrivain raté, et son fils adolescent voient leur routine bouleversée par l’arrivée du grand-père, un acteur célèbre, fantasque et irresponsable, majoritairement absent mais terriblement attachant.

L’objet de cette visite : le grand-père voudrait que son fils l’aide à rédiger ses mémoires.

Commencent alors des retrouvailles à la fois drôles, féroces et poignantes qui leur permettront de revisiter leur passé pas très commun.

Une réalisation Ybao Benedetti, à retrouver en replay sur m6.fr et prochainement sur France 4.

Crédit photo Fabienne Rappeneau

Marie Stuart

La Compagnie des Indes était à la Comédie de Béthune le 13 février afin de filmer pour mémoire Marie Stuart, texte écrit par Friedrich von Schiller et mis en scène par Chloé Dabert.

Marie Stuart, reine d’Écosse, est emprisonnée en Angleterre depuis dix-huit ans. Accusée de comploter contre la reine Élisabeth Ière d’Angleterre, il ne lui reste que quelques jours avant son exécution. Elle cherche donc à obtenir une audience afin de plaider sa cause… Élisabeth, tiraillée entre son devoir de souveraine et ses doutes personnels, hésite encore à ordonner la mise à mort de Marie.

Une réalisation Nicolas Zygmunt

Hommage à Valère Novarina

En hommage à Valère Novarina, qui nous a quitté le 16 janvier, nous vous proposons de profiter d'un extrait du Jeu des Ombres, interprété par Marc Plas sur le toit du Théâtre National Populaire; ainsi que d'un court documentaire sur Valère Novarina.

Retrouvez également deux de ses pièces sur CyranoTV.com : L'acte inconnu et le Jeu des Ombres.

La Compagnie des Indes prépare également un événement hommage à Valère Novarina, à la Maison Jean Vilar, à Avignon.

Les Dinos et l'Arche

La Compagnie des Indes était à La Cité Bleue de Genève les 6 et 7 février pour filmer Les Dinos et l'Arche. Il s'agit d'un opéra, interprètré par l'Orchestre Cappella Mediterannea, dirigé par Léonardo et mis en scène par Julien Condemine.

Les dinosaures fascinent les êtres humains, de par leur force primitive et leur disparition aussi brutale que mystérieuse.
Et si leur extinction était une échappée poétique, un hymne à l'inclusion, un sauvetage humanitaire ?

Une réalisation Julien Condemine, à retrouver prochainement sur france.tv

La société

La Compagnie des Indes est une société de production audiovisuelle proposant un catalogue de plus de 700 films. Captations et recréations de spectacles vivants, documentaires, courts métrages, fictions, nos programmes se déclinent autour des thèmes de l’art, de l’Histoire, de la culture et de l’aventure.

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La Compagnie des Indes
54 boulevard Rodin
92130 Issy-les-Moulineaux
Tél. +33 1 41 09 78 80

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