MENU

La Compagnie des Indes

Production, captation, distribution, édition
Spectacles, Documentaires, Fictions, Programmes Courts, Mémoires

Andromaque

On connaît le schéma passionnel d’Andromaque : Oreste aime Hermione, qui aime Pyrrhus, qui aime Andromaque, qui n’aime qu’Hector, son époux mort. Cette chaîne d’amours impossibles, non réciproques, frustrées, Racine la chauffe à son plus haut degré d’incandescence destructrice. La folie amoureuse semble tout dévaster sur son passage.

On en oublierait presque la toile de fond devant laquelle se jouent ces passions : la guerre de Troie, autrement dit un paysage lui-même déjà dévasté – les amoureux fous sont ici des êtres déjà dévastés par la guerre qu’ils viennent de vivre. Oreste, Hermione, Pyrrhus, Andromaque, qu’ils appartiennent au camp des vainqueurs ou à celui des vaincus, sont tous des survivants.

La tragédie de Racine, mis en scène par Stéphane Braunchweig, est disponible sur Youtube

Rejoignez également Stéphane Braucnhweig pour une discussion avec Philippe Guyard, le directeur de l'ANRAT, le 16 janvier à 9h

Je me souviendrais... de presque tout

La Compagnie des Indes sera au Théâtre Montparnasse le 18 janvier pour capter la pièce, mise en scène par Julien Boisselier, avec Pierre Arditi, Nicolas Briançon et Miguel Vander-Linden.

Un père, écrivain raté, et son fils adolescent voient leur routine bouleversée par l’arrivée du grand-père, un acteur célèbre, fantasque et irresponsable, majoritairement absent mais terriblement attachant.

L’objet de cette visite : le grand-père voudrait que son fils l’aide à rédiger ses mémoires.

Commencent alors des retrouvailles à la fois drôles, féroces et poignantes qui leur permettront de revisiter leur passé pas très commun.

Une réalisation Ybao Benedetti, à retrouver prochainement sur France 4 et Paris Première

Crédit photo Fabienne Rappeneau

Les 21 et 22 janvier, la Compagnie des Indes sera au ThéâtredelaCité - CDN Toulouse Occitanie pour filmer le spectacle de Baro d'Evel.

Au commencement, il y aurait le geste réduit à l’essentiel : deux corps, deux genres, deux couleurs, deux dimensions, deux règnes, une même solitude, le même désir tenace que ça continue et que ça recommence. La même envie profonde de se laisser transformer par l’autre, déplacer par l’autre. Comme si tout n’existait que d’être troublé ou traversé. Il y aurait deux humains et un corbeau pie s’embarquant les uns les autres dans un drôle de ballet sensible et poétique, où chaque corps fait trace, où chaque histoire s’écrit.

Une réalisation Dominique Thiel, à retrouver prochainement sur Arte

crédit photo François Passerini

Tout bascule

La Compagnie des Indes sera à Villeneuve-le-Roi le 24 janvier pour filmer la pièce de Olivier Lejeune.

Un déferlement ininterrompu de catastrophes plus cocasses les unes que les autres,de quiproquos détonnants déclenchés par des intrus survoltés, une accumulation qui va le clouer sur place et l’empêcher à jamais de rejoindre sa noce.
D’où une mariée hystérique !

Une réalisation Emmanuel Carriau, à retrouver en direct sur Paris Première le 24 janvier à 21h

crédit visuel Ludovic Baron

Mado fait son cabaret

Cette fois Mado décide de monter son spectacle de cabaret avec d’autres artistes.

Seront-ils pistonnés ? Mais surtout… Seront-ils talentueux ?

Prenez des risques et venez le découvrir en même temps qu’elle.

Une réalisation Emmanuel Carriau, à retrouver en replay sur canlplus.com

Amore Siciliano

Le 12 octobre, la Compagnie des Indes était à Coup de Coeur à Chantilly.

Amour, drame et trahison sous le soleil de Sicile

Les compositeurs de la période baroque avaient fait du recyclage un art. On empruntait, arrangeait, transformait allègrement les oeuvres des autres, navigant des formes savantes aux traditions populaires avec une liberté dont le classicisme perdra le goût.

Formé par les maîtres européens les plus rigoureux, Leonardo García Alarcón n’en a pas moins conservé de son Argentine natale la fantaisie et l’amour du mélodrame. Il reprend ici, avec ses complices musiciens et chanteurs de la Cappella Mediterranea, le flambeau du pastiche, consistant à créer une oeuvre nouvelle en juxtaposant et retravaillant des pièces existantes de divers auteurs.

Roland de Lassus, Sigismondo d’India, Alessandro Scarlatti donnent ainsi la main aux tarentelles et lamenti anonymes dont la vitalité, l’émotion, la violence ne leur cèdent en rien. Et l’on retrouve les yeux du public du sud de l’Italie, il y a trois siècles, pour suivre les malheurs de la pauvre Cecilia, dont la mélancolique chanson calabraise irrigue tout le drame...

Une réalisation Julien Condemine, à retrouver en replay sur mezzo.tv

Marius

La Compagnie des Indes était au Théâtre du Ranelagh le 9 décembre pour filmer le spectacle de Jean-Philippe Daguerre.

« Jean-Philippe Daguerre et sept comédiens de la branche méridionale du Grenier de Babouchka font résonner la merveilleuse langue du grand Marcel Pagnol ! »

Marius est un jeune homme que la mer exalte. Il aime son père César, bourru et bonhomme, il aime aussi la petite Fanny qui vend des coquillages devant le bar de César.
Depuis son enfance, l’envie de courir le monde l’enflamme.
Il lutte contre sa folie. Il ne veut pas abandonner son père qui en mourrait peut-être de chagrin, ni la petite Fanny qui ne pense qu’à lui. Et pourtant la mer est là...

Une réalisation Dominique Thiel, à découvrir prochainement sur France Télévisions

crédit photo Gregoire Matzneff

Les cantiques du corbeau

Le 4 décembre, La Compagnie des Indes sera au Théâtre Equestre Zingaro pour capter le dernier spectacle de Bartabas

À partir de son récit Les cantiques du corbeau, Bartabas impulse une nouvelle conception dans son théâtre équestre. « Les chevaux ne seront plus porteurs d’exploits ou par leur seule présence l’affirmation d’une grâce animale mais plutôt des apparitions comme des visions, des gestes plastiques plus que chorégraphiques ».
Les récitants seront au premier plan de cette création, incarnant un récit fantasmatique sur les origines de l'humanité, une préhistoire rêvée où hommes et bêtes ne font qu'un ; une méditation poétique sur la place de l'homme parmi les vivants.
La tribu Zingaro accueillera pour l’occasion le groupe Pantcha Indra, un gamelan balinais, qui « relancera la parole et offrira au texte des lignes de fuite ».
C'est une aventure inédite dans l'univers toujours magique du théâtre Zingaro.

Une réalisation Simranjit Singh

Karine Dubernet - Perlimpinpin

Les politiques nous manipulent avec la connivence des médias pour servir leurs propres intérêts : beaucoup de gens en ont vaguement l’intuition, mais personne n’ose regarder la vérité en face.

Comment arrivent-ils à maintenir la population aussi facilement dans la servitude volontaire ? Grâce à une arme secrète : la poudre de Perlimpinpin ! Qui nous fait tout gober, tout accepter et tout oublier.

Et si le meilleur contrepoison était d’en rire ?

Une réalisation Emmanuel Carriau, prochainement en replay sur m6.fr

crédit photo Stéphane Parphot

Millesime - Cirque Phénix

La Compagnie des Indes sera au chapiteau Phénix le 20 novembre pour filmer Millésime, le spectacle anniversaire du Cirque Phénix, interprété par les Étoiles du Monde

Un quart de siècle d’innovation, de créativité et d’émerveillement. Quinze millions de spectateurs à travers le monde ont vibré au rythme de nos spectacles, marquant des générations entières par l’émotion et la magie du Cirque Phénix. De la Chine à l’Afrique, en passant par l’Amérique du Sud et l’Europe, nous avons fait voyager le cirque contemporain, révélant des talents inoubliables et inscrivant notre nom parmi les références mondiales.

Pour célébrer cet anniversaire exceptionnel, nous vous invitons à découvrir » Millésime – 25 ans d’audace et d’émotions« , un spectacle inédit réunissant les meilleurs artistes qui ont marqué notre histoire et de nouveaux talents qui dessineront l’avenir du cirque. Des acrobaties à couper le souffle, une mise en scène spectaculaire, une intensité artistique hors du commun… Un moment unique à vivre ensemble !

Une réalisation Simranjit Singh

Pierre Arditi et ceux qu'il aime

Acteur majeur au théâtre et au cinéma, Pierre Arditi, amateur de livres et de grands crus, savoure et donne à partager le meilleur de sa bibliothèque. Il monte seul sur scène avec deux de ses auteurs de chevet. Il aime les visiter et en proposer des variations renouvelées, en complicité avec les spectateurs, pour le seul plaisir de la langue et des mots.

Une réalisation Simranjit Singh, à découvrir en replay sur france.tv

crédit photo François Fonty

La Damnation de Faust

S’il est des œuvres dont le destin semble suspendu dans leur temps, indubitablement La Damnation de Faust de Berlioz appartient à cette catégorie. Légende dramatique et projet visionnaire, Berlioz mit près de vingt ans à achever cet oratorio à la limite du grand opéra (ce qu’il deviendra ensuite) et du poème symphonique (dont le musicien français fut l’un des maîtres au même titre que Strauss). D’emblée fasciné par la traduction du Faust de Goethe faite par Gérard de Nerval, Berlioz sera hanté de longues années par la mise en musique de la légende. Des plaines de Hongrie au cabinet de Faust, des bords de l’Elbe à la chambre de Marguerite, il offre une œuvre majeure de l’esthétique romantique. Et quel plateau réuni pour ce concert avec notamment John Irvin, Stéphanie d’Oustrac, Frédéric Caton, Paul Gay et le chœur de Radio France.

Une réalisation Isabelle Soulard, en replay sur arte.tv

crédits photo Christophe Abramowitz / Radio France

Les Incrédules

La Compagnie des Indes était à l'Opéra Grand Avignon les 21 et 22 juillet pour filmer le spectacle de Samuel Achache, dans le cadre du Festival d'Avignon 2025.

"Le point de départ de l’écriture de cet opéra sera le miracle.
D’abord, directement associé à la religion, il pourrait être défini comme un événement qui ne trouve pas d’explication scientifique. Un tel fait ne « devrait pas se produire » ! ou ne peut être que considéré comme surnaturel. Il ne doit donc être que la manifestation d’une action divine.

Ce que nous voulons explorer, ce n’est pas seulement un événement surnaturel, ses conséquences à travers son prisme « divin », mais également ce que le commun des mortels appelle pour lui-même « miracle ». Le petit miracle, l’événement surprenant qui peut changer une vie. Celui qui produit l’étonnement, la sidération."
Samuel Achache et Florent Hubert

Une réalisation Corentin Leconte, à retrouver en replay sur arte.tv

crédit photo Jean-Louis Fernandez

Nôt

La Compagnie des Indes était dans la Cour d'Honneur du Palais des Papes, les 10 et 11 juillet, pour filmer le spectacle d'ouverture du Festival d'Avignon 2025, mis en scène par Marlène Monteiro Freitas.

Parce qu’il a été trompé, le sultan a juré de faire exécuter chaque matin la femme qu’il aura épousée la veille. Shéhérazade se porte volontaire pour l'épouser et lui raconte chaque nuit un conte dont elle interrompt la fin au matin, ajournant ainsi son exécution. Dans Les Mille et Une Nuits, chef-d’œuvre de la littérature arabe, Marlene Monteiro Freitas entrevoit un exercice de survie. De la tradition orale, ces contes ont gardé l’énergie des histoires qui circulent et sont sans cesse réinventées. La chorégraphe capverdienne traduit par le geste ce flux de paroles qui s’engendrent, se croisent et se contredisent. La scène devient l’espace ambigu dans lequel s’affrontent le vice et la vertu, le grand et le petit, le désir et son ombre. Dans la cour du palais des Papes, NÔT ajoute une nuit à l’infini.

Une réalisation Isabelle Soulard. À retrouver en replay sur france.tv

crédit visuel DR

Grand-peur et misère du IIIe Reich

Si Bertolt Brecht est connu comme le dramaturge et le théoricien du théâtre épique, il n’en reste pas moins un grand raconteur d’histoires, un fabuleux inventeur de situations. Grand-peur et misère du IIIe Reich a été écrite entre 1935 et 1938 : en observateur acéré de son temps, il décortique la mécanique fasciste et nous montre ce qui mène à l’horreur des camps. Paysans, soldats, chercheurs, magistrats, médecins... toutes les couches de la société sont scrutées à la loupe dans leurs petites compromissions, leurs stratégies de survie, leurs lâchetés ou leurs actes de résistance, dans une suite de tableaux indépendants les uns des autres, comme autant d’instantanés de l’Allemagne des années 1930. Pour Julie Duclos, s’emparer de cette pièce poétique, vivante et d’une grande actualité, est une façon de rendre sensible la manière dont “le fascisme s’infiltre peu à peu dans la vie quotidienne, ordinaire”. Comment, au détour d’une parole, d’un regard, d’un silence, le mensonge et la peur s’insinuent dans la chair des gens et modifient leurs relations, y compris, et surtout, là où l’on s’y attendrait le moins. Non pas sur le champ de bataille ou en réunion politique, mais dans l’intimité d’une cuisine, d’une chambre ou d’un bureau. À travers une mise en scène axée sur le jeu d’acteur, et une scénographie vaste et épurée, Julie Duclos révèle, comme dans un film qui se déroulerait sous nos yeux, ce qui sourd dans la coulisse de nos existences – une Histoire inexorablement en marche, “à nos portes”.

Une réalisation Stéphane Pinot

Nour

Le 15 juillet, dans la Cour du Lycée Saint Joseph, La Compagnie des Indes a capté Nour, un concert événement, en partenariat avec l'Institut du Monde Arabe.

Une nuit pour célébrer la langue invitée de cette 79e édition sous toutes ses formes et dans tous ses états ! De la poésie antéislamique au raï, des maqâm originels au rap, de la musique soufie à l’arabo-andalou, se déploie la richesse d’une langue poétique et savante, visuelle autant que musicale, dont l’histoire embrasse aussi bien la modernité méconnue de textes et de pensées du VIe siècle que les chansons populaires d’hier et d’aujourd’hui. Articulée autour de thèmes fondateurs tels que l’amour, la spiritualité, la nature et la résistance, cette nuit accueille le public pour une série de concerts, performances, lectures et projections. La cour du lycée Saint-Joseph devient l’écrin d’une fête où chacun est invité à vivre la beauté de la langue arabe le temps d’un soir.

Une réalisation Stéphane Pinot

La réunification des deux Corées

La Compagnie des Indes était à La Coursive, scène nationale de La Rochelle, pour filmer le spectacle de Joêl Pommerat les 16 et 17 avril.

« La Réunification des deux Corées » est une mosaïque de vingt fragments du discours amoureux. Avec réalisme et humour, Joël Pommerat y explore la complexité des liens humains, et plus particulièrement le mythe de l’amour. À travers une série de situations concrètes, il met en jeu les possibles de nos affections, de l’obsession au manque, en passant par le quiproquo, le marchandage, la pulsion ou la rupture. Radiographie des passions de tous les temps selon les modalités de notre siècle, par échos, reprises et variations ouvertes à l’imagination du spectateur.

Une réalisation Stéphane Pinot, à retrouver prochainement sur France Télévisions.

crédit photo Agathe Pommerat

La vie secrèete des vieux

La fin de vie correspond-elle à la fin de l’amour ?
Nos dernières années font-elles des déserts de nos désirs ?

Avec La vie secrète des vieux, nous allons partir à la rencontre de nos aîné·e·s, de nos ancien·ne·s, ou moins pudiquement de nos vieux et vieilles, et nous allons parler d’histoires d’amour.

Une réalisation Simranjit Singh, à retrouver prochainement sur France Télévisions ou en tournée dans toute la France

crédits photo Yohanne Lamoulère / Tendance Floue

La société

La Compagnie des Indes est une société de production audiovisuelle proposant un catalogue de plus de 700 films. Captations et recréations de spectacles vivants, documentaires, courts métrages, fictions, nos programmes se déclinent autour des thèmes de l’art, de l’Histoire, de la culture et de l’aventure.

En savoir plus

Contact

La Compagnie des Indes
54 boulevard Rodin
92130 Issy-les-Moulineaux
Tél. +33 1 41 09 78 80

Nous contacter